Quelques "réminiscences.."
Extraits de "Silences".
"Intuitu cheminae"
Vers où le regard essuie le timbre
D'une voie.
Vers où l'écho d'un Désir sans désir
Parle au cœur.
Vers où les natures deviennent une Nature
Vers où l'horizon parait à la fois large et précis.
Vers où l'esprit se loge
Pour percevoir une lumière.
Ainsi est le chemin qui ouvre
A l'éducation.
Du cœur, de l'âme,
Et des intuitions premières…
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Liberté
Ne fuit pas, ne subit pas, soit libre des tes pas,
Demain l’aurore se lève.
Chacun de tes mots est un demi-mot
Dans la lumière de la nuit.
Le silence qui parle est la lumière de la nuit.
La nuit est le silence du jour, mais portée par le cœur délivré,
La nuit est telle le jour.
Pour un cœur qui se libère, se délivre, sans se livrer.
Ne fuit pas, ne subit pas, la résistance se trouve dans notre âme,
Notre cher dépôt, le temps est dépôt, le corps est dépôt,
Et nous avançons silencieusement dans le chemin
Qui est le nôtre.
Tu es
Tu es la paix du devenir
Sur l'encens naturel
Des souvenirs.
Les rivages sont latents
Les nuages dérivent sur les souvenirs.
Les poses deviennent des roses.
Chaque perle est une métaphore
Dans l'océan des joyaux.
Silences
Lorsque le soleil éveille ses rayons
Pour que le jour signe son devoir d'harmonie
Signe de ton cœur tes bonnes intentions
Il connaît le secret des cœurs
Lorsque les pas deviennent lourds,
Lorsque les loups deviennent pour
Lorsque l'émoi devient four
Signe de ton nom...
Les mers s'écartent, les doigts s'alignent
Il n'y a plus de couleur dans l'océan du temps
Tout devient blanc, blanc et bleu,
Blanc et vert, blanc et pur
Lorsque ton arme est plume,
Lorsque ton art est lune
Signe de ton nom...
Signe de ton nom pour que ta place creuse
Dans l'écho du temps la voix des oubliés…
Et moi, ici et là, je creuse, en silence.
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Extrait de "Silences" - (2009)
B.W.